Article de saison

J’ai lu quelque part que 12 millions d’élèves faisaient leur rentrée en ce moment. La rentrée et ses rituels : notamment, les listes de fournitures, les livres à couvrir…

Les fournitures :

  • Pourquoi est-ce aux familles d’en assurer le coût, alors que ça devrait être de l’ordre de la solidarité nationale et ainsi supporté par l’impôt ?
  • Si l’on part du principe que le coût doit être supporté par les familles, pourquoi ne pas passer par une centrale d’achat nationale qui permettrait de réduire la facture ?

Les livres à couvrir :

A chaque rentrée, c’est la corvée (plus encore que que celle des fournitures), il faut couvrir les manuels scolaires de plastique. C’est obligatoire.

Hier on me faisait la remarque que ce serait astucieux que les couvertures des manuels soient préparées comme le sont celles des livres de bibliothèques. En tout cas, par chez moi, les couvertures des  livres de bibliothèques sont renforcées et recouvertes d’un film protecteur transparent. Que je sache, ce n’est pas l’usager de la bibliothèque qui le fait, alors pourquoi ne pas faire de même pour les livres d’école ?

Encore autre chose concernant les livres : les éditeurs sont-ils des sadiques ? Sinon pourquoi faire des couvertures de livres avec souvent des rabats en carton qui sont un calvaire pour chaque parent-couvreur. Je ne crois pas que les concepteurs, les maquettistes de ces ouvrages se trouvent dans la position de devoir couvrir un de ces #!&?§! de bouquins, sinon ça se saurait. Voilà, voilà.

couvre-livres

2 commentaires

  1. Le meilleur moyen de ne pas avoir de livres à couvrir : c’est de ne pas s’embêter à faire des enfants !
    Si les parents ne les couvrent pas … Qui s’en chargera ?

    Derrière le fait que les parents couvrent les livres, se cache toute une symbolique !
    La première : le respect du savoir & de l’école, voire de la collectivité : on prend soin de ce qui appartient à autrui, des deniers de la collectivité et on respecte le Savoir.
    Deuxièmement : l’enfant voit que ses parents prennent du temps pour l’école, pour lui. Il sera plus enclin à respecter ce qui lui est confié, (Ne pas balancer le livre lors de colère, ou simplement lors du transport, ne pas y laisser sa trace, etc.), à savoir ce qu’il va faire dans une école, etc.

    Pourquoi les éditeurs ne font-ils pas des livres plus résistants ? Mais pour faire marcher le commerce, tout comme les changements de programmes. Qui plus est, les parents râlent contre le poids des cartables (alors que désormais la majorité des enfants sont véhiculés, j’ai survécu à des cartables lourds et 4 km pour aller à l’école), aujourd’hui, ce sont couvertures souples, donc moins résistants.

    L’autre solution ? Comme au lycée, les parents achètent les manuels ! Et tant pis pour les autres ! De toute façon, ça ira dans le sens de la politique actuelle : avec les TAP (les minots ne savent plus s’ils viennent apprendre ou en garderie), et puis la suppression Ô combien révélatrice, des réductions d’impôts pour frais de scolarité ! C’est bien la preuve que ce gouvernement ne croit pas à l’instruction (par contre on peut toujours déduire les frais des sociétés de soutien scolaire !)

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