Le coup de la panne

Dans la série motardesque, j’ai écrit le texte qui suit au mois de novembre 2012 sur le forum varadero125.fr (lire l’original) :

Le coup de la panne, voilà plus de 20 ans que je ne l’avais pas fait. Bon, à l’époque j’avais l’excuse de la jeunesse et du porte-monnaie vide.

Je me suis présenté sur ce forum le 6 octobre dernier, je venais juste d’acheter ma vara. Entre les formalités administratives, la pose de la nouvelle plaque, quelques problèmes de batterie et la pluie francilienne de la fin octobre-début novembre, je n’ai commencé à utiliser ma moto au quotidien que depuis le 9 novembre dernier. Depuis c’est quasiment tous les jours que je l’ai utilisée pour me rendre à mon boulot et revenir. Au début (et encore un peu aujourd’hui) c’est non sans une espèce d’appréhension que je faisais mon trajet. Parce que sur les 17 kms qui séparent mon domicile de mon boulot il y a 13 kms de périph ! Mais là n’est pas le sujet aujourd’hui, j’en parlerai une autre fois.

Quand j’ai acheté ma moto j’ai remarqué avec plaisir que mon vendeur me la laissait avec le plein fait, c’était sympa. Il m’avait dit avoir mis le compteur partiel à zéro avant qu’on n’aille faire un tour avant l’achat.
Et depuis je ne me suis plus occupé du réservoir !

Lundi dernier, alors que j’étais sur le périph, entre les portes de Bercy et de Charenton, et alors que la circulation était assez dense mais roulante sur les 4 voies, j’ai senti que la moto perdait de l’accélération jusqu’à ce qu’elle décélère complètement et finisse par s’arrêter. J’étais à ce moment à entre les deux files de gauche. Je pense que je m’en suis bien sorti grâce au fait qu’au même moment à une trentaine de mètres devant moi, sur la file de gauche, deux voitures étaient à l’arrêt suite à un accrochage. Ce qui fait que j’ai pu pousser ma vara à gauche. Ne sachant pas ce qui se passait avec ma moto, je suis resté là plusieurs minutes à essayer de la démarrer. Au bout d’un moment, ça a marché. J’ai pu repartir jusqu’à la porte de Vincennes où je suis sorti. Sauf qu’une fois en haut de la bretelle de sortie, j’ai ralenti au feu et le moteur de la moto s’est encore arrêté. Là encore j’ai attendu quelques minutes avant de redémarrer, et j’ai pu joindre mon boulot peu après.

Dans la journée, j’ai réfléchi aux causes possibles de ces défaillances, j’ai regardé sur internet, sur varadero125.fr.

En fin de journée, comme il fallait bien que je rentre, j’ai pris ma moto, qui a bien démarré. Je me suis dit que je ne prendrais pas le périph au cas où j’aurais eu le même genre de souci. Alors, direction les maréchaux où j’ai pu rouler jusqu’à la porte de Reuilly, où le moteur s’est arrêté. Et c’est là, je ne sais pas pourquoi, que j’ai pensé à l’essence.

J’ai ouvert mon réservoir, regardé l’intérieur à la lampe de poche : vide. Je me suis traité de tout !

Je ne savais plus quoi faire. Il n’y a que peu de stations dans Paris et les maréchaux. Ici, rien en vue. Je me suis quand même souvenu que la moto avait une réserve qu’il fallait enclencher. Je fais donc ça, et je peux démarrer, je me crois sorti d’affaire ! Seulement la moto s’arrête quelques kms plus loin, avant la porte d’Ivry. J’ai poussé au maximum ma vara parce que je me trouvais vraiment dans une zone trop isolée. Au fait, ça monte raide jusqu’à la porte d’Ivry par les maréchaux, et ça fait mal quand tu pousses un tel poids (152 kgs à sec).

Comme je ne trouvais toujours pas de station, j’ai choisi de laisser ma machine boulevard Masséna non loin d’autres 2 roues, pour rentrer chez moi après la porte de Saint-Cloud via le T2, le PC et la ligne 9 (j’étais parti du boulot depuis 1 heure déjà).

De là, je suis allé remplir un petit bidon d’essence avec ma voiture. J’ai ensuite fait le trajet inverse en transports en commun, mon bidon et mon casque à la main. J’ai retrouvé ma moto 3 heures après l’avoir laissée. Et là, Ô joie, elle a enfin pu démarrer. Par contre, en refermant le robinet de la réserve, je me suis aperçu que je ne l’avais pas ouvert à fond, ce qui explique que je n’ai pas pu aller plus loin peut-être. On dira qu’on apprend de ses erreurs. Normalement me voilà vacciné !

Boulevard_périphérique_de_Paris

Pour info, à ce jour ça ne m’est plus arrivé. Je fais bien attention à ce qu’il y ait toujours du carburant 😉

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