Maggie Cheung et moi

chaanie-sp2Mais quel est le rapport entre Maggie Cheung et moi ? Qui est Maggie Cheung ? alors, c’est la dame là.

Et là, je sens que soudain ce nom évoque quelque chose pour vous. Maggie Cheung est une actrice chinoise née le 20 Septembre 1964 à Hong Kong. Voici une biographie assez complète que j’ai empruntée à http://www.allocine.com que je vous recommande par ailleurs chaleureusement :

« A l’âge de 8 ans, Maggie Cheung déménage avec sa famille en Angleterre. A dix-sept ans, on lui propose de tourner dans des publicités à Hong Kong. Parallèlement, elle se lance dans le mannequinat. En 1983, elle obtient le titre de première dauphine à l’élection de Hong Kong. Elle débute également au cinéma dans Prince charming, une comédie de la Shaw brothers sous la direction du grand découvreur de talents made in Hong Kong: Jing Wong. Le film sorti en 1984 marche bien au box-office et on lui propose vite d’autres rôles. En 1985, elle travaille dans des kung-fu movies au côté de Jackie Chan dans Police Story (elle reprendra son rôle de gentille idiote dans le deuxième en 1988 et le troisième en 1992). En 1988, elle tient le premier rôle féminin dans le premier film de Wong Kar-Wai, As Tears go by. Elle tourne alors parfois jusqu’à plus de dix films par ans.

Tout en devenant l’égérie des auteurs hongkongais, elle ne renonce pas aux films d’action. Elle est dirigée par Tsui Hark (Green Snake en 1993), Johnny To (The Heroic trio en 1993) ou encore Ringo Lam (Double Dragon en 1992 toujours face à Jackie Chan). Au début des années 90, elle tourne dans des drames plus intimistes, notamment avec Ann Hui (Songs of the exile) en 1990. Mais elle rencontre surtout Stanley Kwan avec lequel elle tourne deux films: Full moon in New York qui lui vaut son premier Golden Film Festival Award récompensant des actrices dans des films en langue chinoise, et Center Stage en 1992. Ce dernier film lui apporte une certaine reconnaissance internationale dont témoigne l’Ours d’argent de la meilleure actrice obtenu lors du Festival de Berlin 1992. Dans les années 90, elle travaille encore deux fois encore pour son metteur en scène fétiche, Wong Kar-Wai, dans Nos années sauvages en 1990, Les Cendres du temps en 1994. Elle commence alors à
ralentir sa cadence de travail et à choisir.

En 1995, elle quitte Hong Kong pour tourner Irma Vep d’Olivier Assayas dont elle va partager la vie de 1998 à 2001. En 1997, elle tourne dans un production américaine, Chinese box, avant de participer pour la deuxième fois à un film français dans Augustin roi du kung-fu. En 2000, après un tournage fleuve qui s’est étalé durant à peu près un an, sort In the Mood for Love. Ce film de Wong Kar-Wai remporte un succès éclatant en France avec plus d’un million d’entrées. En 2003, entourée de Jet Li, Tony Leung Chiu Wai, Ziyi Zhang entre autres, elle revient dans une superproduction chinoise menée par Zhang Yimou. La même année, elle tourne 2046, le drame futuriste cuvé par Wong Kar-Wai depuis de nombreuses années. »

Voilà, vous en savez maintenant un peu plus sur Maggie et je vais répondre à la question qui vous brûle les lèvres et fait chauffer le clavier. Quel est le rapport entre Maggie Cheung et moi ? eh bien, c’est ma cousine. Si, si, de loin, de très loin même, de si loin que ça ne compte pas et que j’ai le droit pour le coup d’en parler même si à force de raconter l’anecdote je vais finir par l’user : mon frère aîné est marié à une charmante chinoise. Cette charmante chinoise a un grand-père qui a un frère ( vous me suivez ?) et ce frère à une petite-fille : je vous le donne en mille, Maggie. Ma belle-sœur la connaît donc, mais moi, petite scarabée ( et au féminin pour faire plaisir aux ardentes défenseuses du « e » partout cf billet « AuteurE »), je me console en murmurant le soir sur mon oreiller : « ma cousine, c’est Maggie Cheung »‘. Enfin, je pourrais, mais je je ne le fais pas. J’ai toujours été réfractaire à toute forme de fanatisme. Alors, j’apprécie Maggie qui est une actrice talentueuse et de plus en plus demandée et je la remercie de me fournir ce moyen d’être courtisée par le président du club télé de la fac qui est
fou amoureux d’elle et à qui j’ai eu le malheur de lâcher l’info pour le faire rire et de pouvoir ainsi si jamais je craque, passer en boucle sur tous les écrans de la fac. Et ce n’est pas tout, grâce à elle j’ai une anecdote rigolote à raconter quand tout le monde s’ennuie, ça me permet de passer pour la chieuse égocentrique et bébête de service quand je veux me suicider socialement. Si en plus j’ajoute que je connais le cousin Germain de Séverine Ferrer…

Enfin, si on m’embête, je peux toujours murmurer : « Maggie Cheung c’est ma cousine »…

Maggie Cheung et moi. – Blogo ergo sum (cliquez)

 

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